Le Président Abdel Fattah Al-Sissi et le Premier ministre britannique Boris Johnson se sont entretenus à Downing Street à Londres. Les pourparlers se sont axés sur le renforcement des relations bilatérales dans les différents domaines et sur nombre de questions régionales et internationales d’intérêt commun. Le Président s’était d’abord entretenu à huis clos avec le Premier ministre britannique. Suite à cela, une séance élargie aux délégations des deux pays s’est tenue. En effet, M. Boris Johnson a salué la visite d’Al-Sissi à Londres, notant que son pays tient à promouvoir les relations bilatérales, notamment sur les plans économique et commercial. Le PM britannique a ajouté que la GrandeBretagne compte sur le rôle axial et efficace de l’Egypte d’autant plus qu’elle a un poids important dans la stabilité au Moyen-Orient et en Afrique.
Johnson a rendu hommage à la vision stratégique du Président Al-Sissi dans le domaine du développement notant que celle-ci a permis de réaliser des résultats clairs et palpables dans le domaine économique et social, outre la mise en place de grands projets nationaux avec en tête la nouvelle capitale administrative, l’amélioration du climat d’investissement et du développement de l’infrastructure, tout en assurant que la GrandeBretagne appuie ces mesures ambitieuses entreprises par l’Egypte en vue de réaliser le développement global. Le porte-parole de la Présidence, l’ambassadeur Bassam Radi a rapporté que le Président a indiqué, à l’issue de sa rencontre avec le Premier ministre, que les relations entre les deux pays connaissent un véritable élan dans tous les domaines. Et le Raïs d’ajouter que l’Egypte aspire à renforcer davantage la coopération dans la prochaine période, à renforcer la coordination politique et à échanger les visions sur les dossiers d’intérêt commun. Le Chef de l’Etat a mis l’accent sur le fait que la Grande-Bretagne aspire davantage à participer dans les plans de développement dans les divers domaines. Les pourparlers se sont également focalisés sur le volume des investissements britanniques en Egypte, notamment à la lumière des réformes adoptées par le gouvernement égyptien et des opportunités prometteuses grâce aux méga-projets. Etaient également au menu des pourparlers la lutte contre le terrorisme, l’immigration clandestine et le dossier libyen.